| Dim 31 Oct 2010 |
On rejoint l’île de Koh Mak grâce à un "speed boat", que l’on devrai plutôt appeler "bounce boat", vu les rebonds impressionnants de l'embarcation. Toute tentative de se déplacer sur le bateau sans avoir l’air ridicule ou de cadrer une photo convenablement est totalement vouée à l'échec pendant la traversée. Après une petite heure de secouage intensif, une fois débarqués, une voiture de notre "resort" , le "Monkey Island" passe nous prendre. On est bien loin du coté touristique et très animé de Koh Chang. Ici, l'île est sensiblement plus paisible et plus petite. Le "Monkey Island" est situé juste à coté d’une plage généralement déserte, et le confort est plutôt rustique. Tout respire le calme et la tranquillité. On s’empresse bien évidemment de vérifier que la température de l’eau est la même qu’à Koh Chang.
Pour notre première soirée au Monkey Island, on aura droit à un coucher de soleil de carte postale, suivit d’un concert reggae au bar décoré d’un portrait géant de bob marley. Eh oui, au "Monkey Island", on est à fond dans l'esprit rasta !
L'intérêt du canoë, c’est d’aller sur des petites îles inhabitées jouer à Robinson Crusoë, voir à Indiana Jones, vu qu’il y a des tombes cachés sur certaines des îles. Mon appareil n’étant pas étanche, je n’ai malheureusement pas pu l’embarquer. L’une des îles (Koh Rayang) a même un "resort" de luxe laissé à l’abandon depuis très peu de temps (quelques mois). De voir les bungalow délabrés sur une plage de rêve déserte a un petit coté dramatique assez spécial. On passe quelque temps à faire du snorkeling autour de ces îles, puis on revient en ramant à contre courant et en passant à coté de bateaux sur lesquels des pécheurs thaïlandais nous regardent hilares en nous prenant en photos (c’est qui les touristes, là? Le soir, au cours du repas, on a le droit à une véritable et authentique coupure de courant sur toute l'île, qui a durée plus d’une heure (probablement à cause du vent à décorner les boeufs) Résultat : on a finit de manger grâce au scooter d'une serveuse, qui l'a laissé tourner au ralentis avec le phare allumé. Le lendemain matin, le temps ne s’est pas vraiment amélioré. On repars donc se balader à pied. On apprend cependant dans la matinée que le speedboat qui rejoint la cote ne peut naviguer dans ces conditions : on est donc coincés sur l’île jusqu’à nouvel ordre. Et c’est dommage quand on a un avion qui part le lendemain pour Chiang Maï. Heureusement, un boat pas speed du tout en profite pour faire un trajet exceptionnel entre Koh Chang et Koh Mak. On hésite pas, et on décide de jouer la sécurité en allant le prendre. L’embarquement est toutefois assez mémorable : à cause des conditions, le bateau ne peut aller jusqu’à l'embarcadère. On doit donc le rejoindre grâce à une barque qui fait des navettes jusqu'à la plage, et dont le moteur cale toutes les deux minutes. En plus qui dit plage dis vagues, et qui dit vagues dit embarquement plutôt rock'n'roll.
Après une nuit dans une guesthouse de Trat, ainsi qu'une visite express de la ville qui ne présente pas grand intéret, on se rend à l'aéroport. L'aéroport est bien "local" : c'est juste un espèce de préau amélioré. Un petit train ressemblant à s'y méprendre aux petits trains touristiques nous mène à un avion à hélice décoré de cocotiers verts. Un petit tour de piste, et c'est parti pour Chiang Mai, tout au nord de la Thailande !
En conclusion, pour ma part, j'aurai préféré l'ile de Koh Chang plus festive, plus grande et plus animée à celle de Koh Mak, finalement un peu morte en comparaison... |
| Mise à jour le Mercredi, 26 Janvier 2011 00:51 |